Informations sur l’accessibilité du site

Pâquerette Deschamp

Chambre 1

C'est toujours à la fin que l'on s'amuse le plus

Henri est enfin arrivé accompagné de Gaston et du monsieur de la chambre 18, P.Vergnes me dit-il en me serrant la main.

Une fois la plate mise à l’eau et installé, Henri nous donne un petit cours, comment monter sa ligne mettre les esches. Il a des vers de vase, la reine pour la pêche au coup, ce ver est le met favori des poissons blancs et ce conserve précieusement dans du papier humide, il se pique délicatement sur l’hameçon, pour la pêche au coup (je ris à l’intérieur, et j’entends la voix de Michel en même temps).

Souquez ferme marins d’eau douce et que le vent nous mène vers un lieu propice, que le poisson prenne garde nous voilà franc équipage à la conquête du frétillant.

J’aime la pêche, elle affine la patience, permet de rêver, de s’évader vers des mondes meilleurs, les mondes multiples de l’esprit, je me fiche un peu d’attraper du poissons , je regarde le paysage le ciel avec ses nuages changeants .

Mais pas possible, je n’en crois pas mes yeux, le poisson qu’en général j’invite au resto et qui ne paie jamais l’addition s’accroche à ma ligne et je tire et je recharge à une vitesse folle en moins de deux j’ai rempli le seau .

Henri n’en crois pas ses yeux et au lieu de m’appeler Pâquerette il me sort une Mitraillette qui me fait rire à en retourner la plate, à l’avant Gaston toujours avec ses esches sort un Sandre si grand que je vois pâlir et bouillonner Henri.

Non je rêve il le rejette à l’eau il est fou ou quoi et là il dit : il est à toi Henri.

Ces deux on sent bien que l’amitié est chevillé au corps.

Quel matinée mes aïeux, quel bonheur.

Déjà mardi matin, je descend au petit déjeuner, mon dernier dans ce lieu magnifique, si paisible, si plein de surprise.

j’ai croisé dame Jeanne je lui ais demandé si il y avait une petite place fin août début septembre pour moi, j’attends sa réponse par mail.

sur le pallier de mon étage j’ai croisé le monsieur tout triste du début, ni une ni deux je l’ai pris dans mes bras en lui souhaitant tout le bonheur du monde et je suis rentrée dans ma chambre finir ma valise.

Henri m’a chargé le tout dans le coffre et m’a souhaité bon vent.

je croise les doigts, j’ai trop envie de revenir.

Fil des commentaires de ce billet

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Envoyer un rétrolien vers cette page

URL de rétrolien : https://auberge.des-blogueurs.org/trackback/364

Haut de page